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DERNIÈRE MISE À JOUR LE : 13/06/2017

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Vidéos des conférences, expositions, workshops...

Architecture is participation
Susanne Hofmann
25_04_2017


What does participation mean for architecture ? Does participation save time or money ? ... Susanne Hofmann will discuss the opportunities and limitations of participation in planning process. She explains a wide range of possibilities of participation, in which the focus is on communication about and by means of spatial atmospheres. Finally, the international projects from the architectural office Die Baupiloten BDA will be shown. The projects demonstrate how participation foms demanding architecture that is highly valued by the users.

Susanne Hofmann, is an architect and professor at the University Vienna. She is director of the architectural office Die Baupiloten BDA, an interdisciplinary practice that specializes in educational buildings and housing developed through unique participatory design strategies. Their work focuses on innovative experimental design that is driven by both a social and ecological agenda. During her PhD, she researched and developed "atmosphere as a participatory planning strategy" ("Atmosphäre als partizipative Entwurfsstrategie"). In her recently released book "ARCHITECTURE IS PARTICIPATION" she illustrates – through her research and the building projects of Die Baupiloten – how users' participation can be successfully and productively implemented into the architectural design process. The focus of the work of Die Baupiloten work lies in planing kindergardens, schools and social living-concepts.

Feedback. Territoires de recherche pour le projet d'architecture.
Roberta Lucente / Ida Recchia / Patrick Thépot / Françoise Véry
04_04_2017


Les quatre auteurs dont la formation est à cheval sur l'Italie et la France sont réunis par la pensée du projet qu'ils expérimentent avec leurs étudiants. Pensée fondée sur la nécessité des processus de Feedback pour prendre conscience des enchaînements des actions passées qui agissent sur le futur et sur la nécessité de partir du décryptage des Territoires pour répondre aux nouvelles urgences, environnementales, sociales et culturelles.

Grâce à la différence des angles de vue des cultures architecturales italienne et française, les conceptions qui se sont concrétisées sous la forme du projet de Gregotti pour le campus de l'Arcavacata en Calabre et de la Villeneuve de Grenoble-Echirolles avec l'école d'architecture de Roland Simounet en Rhône-Alpes, sont revisitées tout à la fois comme propositions historiques innovantes et comme transformations territoriales toujours en acte.

Le livre, Feedback. Territori di ricerca per il progetto di architettura. Territoires de recherche pour le projet d'architecture, bilingue italien-français avec des résumés en anglais, publié par l'éditeur Gangemi de Rome, commence par un retour sur les conséquences sociales de la seconde guerre mondiale en Europe avec un texte de 1962, La ville territoire: vers une nouvelle dimension et une interview aujourd'hui de Vieri Quilici, l'un des trois auteurs d'alors avec Giorgio Piccinato et Manfredo Tafuri.

Les auteurs de Feedback présenteront comment la mise en évidence du territoire, premier plan de l'arbre logique de la pensée du projet, permet au travail du projet d'architecture de retrouver sa force de projet social et de prendre des formes extrêmement différentes.

Entre construction et récit, prendre la mesure du monde moderne avec Albert Laprade, architecte
Claire Rosset
21_03_2017


Architecte dès les premières années du XXe siècle, Albert Laprade (1883-1978) investit les nouveaux programmes de la modernité, des ouvrages d'art aux logements pour le grand nombre. Au-delà de la réalisation de projets qui marquent son époque, il développe une importante pratique éditoriale et dessinée. Il regarde ainsi l'architecture vernaculaire comme celle de ses contemporains, faisant le récit d'un travail "à la fois très régional, simple et moderne".

Parcourir la diversité de la production d'Albert Laprade permet alors d'interroger la manière dont l'architecte du XXe siècle prend la mesure du monde moderne, pour concevoir une architecture "à la fois" de son temps et de son lieu.

Claire Rosset est diplômée en architecture et doctorante en architecture au sein du laboratoire Les Métiers de l'Histoire de l'Architecture, édifices-villes-territoires de l'École nationale supérieure d'architecture de Grenoble. Sa thèse de doctorat est conduite sous la direction de Catherine Maumi, en partenariat avec le CAUE de Haute-Savoie, dans le cadre d'une convention Cifre. Elle assure le commissariat de l'exposition "De la construction au récit. Être de son temps et de son lieu pour l'architecte du XXe siècle" à partir du travail scientifique issu de sa recherche.

Terres de Paris, de la matière au matériau
Paul-Emmanuel Loiret / Romain Anger / Hugo Gasnier
07_03_2017


La presse généraliste et spécialisée s'est récemment faite écho de la problématique du stockage des millions de tonnes de "rebuts de sols" extraits chaque année sur les chantiers de la métropole parisienne auxquelles se rajoutent depuis mai 2016, les terres à extraire pour le creusement des 200km du "Grand Paris Express".

Alertés par les enjeux et les atouts que représente ce constat, nous pensons que ce gigantesque chantier ouvert à minima pour les 20 prochaines années peut - et doit - offrir l'opportunité d'inventer le "levier d'un rééquilibrage" assurant un recyclage optimal pouvant valoriser ces prétendus "rebuts" ainsi extraits du sol et jusqu'ici mis en décharges.

Paradoxalement, la terre crue est depuis la haute antiquité un éco-matériau universel de construction. Un tiers de l'humanité vit aujourd'hui dans des édifices en terre et la France regorge de patrimoines architecturaux bâtis en terre depuis des siècles et toujours habités. La France est par ailleurs reconnue internationalement comme étant, depuis trois décennies déjà, un pays moteur assurant l'avancement des savoirs et des savoir-faire en matière de construction en terre crue. Recherche, enseignement et connaissances constructives et interdisciplinaires y sont en développement continu. Depuis une dizaine d'année, la science de la matière en grains et des argiles a ainsi permis des avancées scientifiques considérables ainsi que la maitrise de nouvelles techniques de fabrication et de mise en œuvre.

Comme le bois, la pierre ou les fibres végétales, la terre possède aussi de formidables vertus écologiques et sociales. Elle affiche un très faible bilan en carbone ; elle est totalement biodégradable si non stabilisée ; elle est 100% saine et sans COV[1] ; elle est perspirante, régule l'humidité, la température intérieure et possède une forte inertie. La terre est surtout valorisante pour les constructeurs et offre de surprenantes qualités haptiques liées à sa matérialité.

Constatant cet "alignement de planètes" inédit, nous présentons ici une expérimentation de matériaux de construction pour l'architecture à partir du réemploi d'une ressource locale et manifestement sous employée – "les terres de Paris" et de sa région - avec l'ambition d'en faire une nouvelle matière urbaine, à la fois innovante et durable.

L'approche est non exhaustive. Elle a vocation à enrichir le débat de l'utilisation dans l'architecture de cette matière méconnue et à tort déconsidérée et perçue comme un déchet. Une matière vertueuse et qui permet de construire, certes, mais qui offre aussi la possibilité d'incarner un rapport au monde réellement soutenable.

Premières pierres
Gilles Delalex
09_02_2017


Master en urbanisme et docteur en art, Gilles Delalex (1972) enseigne à l'École d'architecture de Paris-Malaquais. Ses activités couvrent les champs de la maîtrise d'oeuvre, de la recherche et de l'enseignement.

Avec Yves Moreau il a fondé le studio Muoto (Paris) en 2003. Ils ont remporté le concours Europan 7, reçu les Nouveaux albums de la jeune architecture (NAJAP) en 2008 et plusieurs prix dont l'Équerre d'argent en 2016 pour un équipement universitaire mixte sur le campus Paris-Saclay.

Muoto signifie forme en finnois.

Structure, pour le plaisir de l'architecture
Andrea Pedrazzini
10_01_2017


La structure comme élément générant de l'architecture. Pour les bâtiments en contexte urbain ou pour des ouvrages d'art dans le contexte du territoire, l'objectif de notre travail vise à la proposition de structures les plus adéquates à la valorisation du projet. La façon de travailler en proche relation avec les architectes sera montrée à l'aide d'une dizaine de projets réalisés ou résultats de concours.

Andrea Pedrazzini, 1970, Lugano (Suisse).

  • 1990-1995 : études en génie civil à l'école polytechnique fédérale de Zurich ETHZ, diplôme avec Prof. Peter Marti.
  • 1996 : travaille chez le bureau Calatrava Vals SA à Zurich.
  • 1997 : début de son activité indépendante et parallèlement collaborateur du bureau Dr. Molina & Partner de Lugano (1997-1998).
  • De 1998 au 2004 il est assistant de structures près de l'Accademia di architettura de Mendrisio avec le Prof. Aurelio Muttoni (1998-2001) et le Prof. Massimo Laffranchi (2002-2004).
  • En 2000 il fonde le bureau d'ingénieur Ingegneri Pedrazzini Sagl avec siège à Lugano, duquel est coassocié son frère Eugenio.
  • En 2012 le bureau se réorganise en devenant Ingegneri Pedrazzini Guidotti Sagl à la suite de l'entrée du troisième associé Dr. Roberto Guidotti.
  • Il est membre de la SIA (Società svizzera ingegneri e architetti) et de l'OTIA (ordine ingegneri e architetti del canton Ticino).
  • A partir de 2012 il devient membre associé de la FAS, federazione architetti svizzeri, et rédacteur de Archi, rivista svizzera di architettura ingegneria e urbanistica.
  • En 2016/2107 il est professeur invité de projet auprès l'école nationale supérieure d'architecture de Saint-Etienne.

Les fondamentaux
Arnoldo Rivkin
25_10_2016


Comment aujourd'hui parler d'architecture ? Non pas de l'architecture et de la ville, non pas de l'architecture et de l'écosystème, non pas de l'architecture et des nouvelles technologies, ni de ses relations avec les systèmes de communication ou avec la philosophie, mais d'architecture tout court.

On peut partir d'une hypothèse, l'architecture serait l'acte d'espacer. Car comme le prétend Heidegger : "espacer signifie/ essarter, dégager, donner du champ libre, de l'ouverture. Dans la mesure où l'espace espace, il libère le champ-libre et avec celui-ci offre la possibilité des alentours, du proche et du lointain, des directions et des frontières, la possibilité des distances et des grandeurs". Or comment rendre compte de l'acte d'espacer sans se limiter à une époque historique déterminé, sans rester collé à une actualité, trop vite démodée.

Il s'agira d'appréhender la manière dont, sans préjuger d'aucun contenu concret ni fonction de l'édifice, un nombre restreint d'éléments arrivent à "espacer". En suivant, Alberti, mais aussi Deleuze, il s'agira de saisir les "fondamentaux".

Arnoldo Rivkin est architecte, docteur de l'EHESS, professeur d'architecture, il dirige actuellement la nouvelle école d'architecture de l'Université Nationale de La Matanza, à Buenos Aires, Argentina.

Parmi ses publications récentes : La ville par strates (ENAV), Espacer/ l'architecture post médiatique (El Croquis 177-178). Il vient d'obtenir dans BIA-AR (Biennal Architecture Argentina) 2016, le prix (en collaboration) Tissu logement et équipements publics pour le projet de ré-urbanisation du quartier "Padre Mujica" dans la ville de Buenos Aires, Argentina.

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