RECHERCHE
Soutenance de thèse de Noa Schumacher
L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble, Université Grenoble Alpes a le plaisir de vous annoncer la soutenance de thèse de Noa SCHUMACHER, le vendredi 2 octobre 2026 à 14h, amphithéâtre Maglione 3.
CONFÉRENCE
Le potentiel climatique – Clément Gaillard
Conférence de Clément Gaillard, urbaniste, designer et consultant spécialisé dans la conception bioclimatique le lundi 12 octobre 2026 à 17h30 à l’IUGA.
HMONP
Soutenances à l’habilitation à la maîtrise d’œuvre en son nom propre septembre 2026
Les soutenances pour la formation HMONP (Habilitation à la Maîtrise d’Œuvre en Nom Propre) se dérouleront du lundi 21 au vendredi 25 septembre 2026 et sont ouvertes au public.
EXPOSITION
TerCel
À l’ENSAG – UGA du 7 septembre au 16 octobre 2026. Une immersion dans l’innovation des matériaux de construction au service de la transition écologique.
CONFÉRENCE
Le temps comme matériau – Louise Dubois et Elise Giordano, Atelier Aïno
L’année universitaire 2026-2027 débute avec une conférence inaugurale le mercredi 30 septembre à 18h avec l’intervention de Louise Dubois et Lise Giordano, co-fondatrices de l’Atelier Aïno (Marseille).
RECRUTEMENT
Poste de doctorant/doctorante projet AtecA – AE&CC
L’unité de recherche AE&CC de l’ENSAG – UGA recrute une doctorante ou un doctorant dans le cadre du projet AtecA, un programme de recherche pluridisciplinaire dans lequel trois thèses seront financées par France 2030. Date limite de candidature : vendredi 16 octobre 2026
TAXE D’APPRENTISSAGE 2026
Contribuez à la formation des architectes
Vous êtes assujetti à la taxe d’apprentissage ? La seconde période de répartition du solde de la taxe d’apprentissage débute le 3 septembre pour se terminer le 21 octobre 2026.
CONFÉRENCE
D’un atlas l’autre – Eric Tabuchi et Nelly Monnier, Atlas des Régions Naturelles
La conférence se déroulera le mercredi 21 octobre à 18h avec l’intervention d’Eric Tabuchi et Nelly Monnier. Elle sera suivie du vernissage de l’exposition de photographies Modernité Ordinaire.
EXPOSITION
Modernité Ordinaire
À la croisée des champs de la photographie et de l’architecture, cette exposition présente le travail de Nelly Monnier et Eric Tabuchi, photographes engagés depuis 2017 dans l’arpentage de paysages et la fabrication d’un grand Atlas des Régions Naturelles.
EXPOSITION
Grenoble 2040, le temps d’après
Comment demain se déplacer, se loger, travailler, vivre ensemble ? Quels espaces partager ?
Quels héritages valoriser ? Et comment dès aujourd’hui prendre soin de ce qui nous relie ?
RECHERCHE
Soutenance de thèse de Georges Abou Mrad
Nous avons le plaisir de vous annoncer la soutenance de thèse de Monsieur Georges Abou Mrad, le mardi 01 octobre 2024, à 14h00, amphithéâtre Simounet.
École doctorale : Sciences de l’Homme, du Politique et du Territoire (SHPT),
Université Grenoble Alpes
Unité de recherche : UMR ENSAG 1563-CRESSON
Titre de la thèse : Lutte des ambiances dans les quartiers en transformation de Beyrouth
Direction
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Nicolas Tixier, Directeur de thèse, Professeur HDR, École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble
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Jean-Michel Roux, Co-directeur de thèse, Professeur HDR, Université Bordeaux Montaigne
Composition du jury
- Marlène Ghorayeb, Professeure HDR, École Spéciale d’Architecture de Paris, Rapportrice
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Elson Pereira, Professeur, Université fédérale de Santa Catarina au Brésil, rapporteur
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Mona Fawaz, Professeure, Université américaine de Beyrouth, examinatrice
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Aysegül Cankat, Professeure HDR, École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble, examinatrice
Résumé de la thèse
Le Liban était considéré depuis des siècles comme un territoire refuge pour de nombreuses minorités communautaires et religieuses menacées de l’Orient. Ces diversités ont participé à générer une identité complexe et parfois contradictoire du pays et de son patrimoine socioculturel. Malgré sa forte participation à la richesse du pays, cette diversité se présentait parfois comme étant la cause majeure des problèmes ethniques et religieux sur le territoire libanais. Ces conflits ethniques ont été couronnés par la guerre civile, qui devint rapidement de nature religieuse et qui durera environ quinze années entre 1975 et 1990.
Le lendemain de la guerre civile et avec le commencement de la reconstruction du centre de Beyrouth, les vrais dégâts de la guerre se révélèrent. Des quartiers ethniquement stratifiés prirent place sur les vestiges de la ceinture de misères contournant anciennement la capitale. Une nouvelle ère des “quartiers irréguliers de Beyrouth” vit le jour. Des vrais espaces “ghettos”, enclavés et fortifiés par des idéologies religieuses radicales furent établis. Les quartiers se transformèrent rapidement, fabriquant leurs propres ambiances distinctes les unes les autres. Une distinction, non seulement des zones chrétiennes (Chari’iyeh) de celles musulmanes (Gharbiyeh), mais aussi entre les zones confessionnelles chiites, sunnites, maronites, orthodoxes.
Les décisions urbaines de l’époque renforçaient l’isolement et le détachement physique de ces quartiers du centre-ville de Beyrouth par l’aménagement de grands projets d’infrastructures, empêchant tout contact entre la capitale et ces quartiers irréguliers.
Le but principal de ce projet de thèse est de questionner les ambiances en termes d’opérateur principal et fondamental de changement volontaire qui soit urbain, social et sensible de deux de ces quartiers irréguliers, celui de “Ouzaï” et celui de “Karm El Zeitoun”.
De nos jours de nombreuses tentatives privées de requalifications de ces territoires ont vu le jour. Ces tentatives sont dues surtout aux spéculations foncières et à la saturation des territoires constructibles au centre-ville. Ces transformations bouleversent les ambiances dans ces quartiers notamment dans les façons nouvelles de coexister entre elles, dans les vécus autant que dans les pratiques. On assiste depuis quelques années à une dynamique de transformation urbaine de ces quartiers qui touchent fortement la production des espaces habités et des modes de vie par la proximité et l’introduction d’autres modes de fabriques hétérogènes à ces quartiers. Quelles adaptations ou d’appropriations de ces nouvelles ambiances “indigènes” peut-on envisager pour espérer un “être” sensible à son environnement qui joue de cette “hétéroclicité” ? Cette hétéroclicité fut la cause principale de ce que l’on pourrait appeler une lutte des ambiances dans ces quartiers longtemps considérés comme homogènes. Est-ce qu’inversement, une approche par les ambiances peut aujourd’hui devenir un opérateur inédit de transformation urbaine de ces quartiers ? La thèse s’attachera par un travail situé et d’enquêtes afin de mettre à jour les éléments constitutifs de cette hétéroclicité et d’éprouver comment une approche par les ambiances permettrait d’en imaginer des devenirs possibles.
Soutenance
- Date : Mardi 1 octobre à 14h
- Lieu : Amphi Simounet – ENSAG 60 avenue de Constantine – CS 12636 – 38036 Grenoble cedex 2