RECRUTEMENT
Contrat apprentissage FabLab in the Alps
L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble recherche un/e alternant/e pour rejoindre le FabLab in the Alps. Date limite de candidature : 20/10/2026
CONFÉRENCE
Les plus beaux mètres carrés sont ceux que l’on ne construit pas – Gilles Marty
Conférence d’ouverture du cycle de formation HMONP le jeudi 8 octobre 2026 à 15h30 avec l’intervention de Gilles Marty, architecte, fondateur de l’agence INCA STUDIO et enseignant ENSAG – UGA.
RENCONTRE LITTERAIRE
Architectures terrestres : Studiolada
Jeudi 1er octobre 2026 au centre de documentation de l’ENSAG – UGA, rencontre littéraire autour de l’ouvrage « Architectures terrestres : Studiolada » avec Mathias Rollot et Ivan Mazel.
RECHERCHE
Soutenance de thèse de Noa Schumacher
L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble, Université Grenoble Alpes a le plaisir de vous annoncer la soutenance de thèse de Noa SCHUMACHER, le vendredi 2 octobre 2026 à 14h, amphithéâtre Maglione 3.
CONFÉRENCE
Le potentiel climatique – Clément Gaillard
Conférence de Clément Gaillard, urbaniste, designer et consultant spécialisé dans la conception bioclimatique le lundi 12 octobre 2026 à 17h30 à l’IUGA.
HMONP
Soutenances à l’habilitation à la maîtrise d’œuvre en son nom propre septembre 2026
Les soutenances pour la formation HMONP (Habilitation à la Maîtrise d’Œuvre en Nom Propre) se dérouleront du lundi 21 au vendredi 25 septembre 2026 et sont ouvertes au public.
EXPOSITION
TerCel
À l’ENSAG – UGA du 7 septembre au 16 octobre 2026. Une immersion dans l’innovation des matériaux de construction au service de la transition écologique.
CONFÉRENCE
Le temps comme matériau – Louise Dubois et Elise Giordano, Atelier Aïno
L’année universitaire 2026-2027 débute avec une conférence inaugurale le mercredi 30 septembre à 18h avec l’intervention de Louise Dubois et Lise Giordano, co-fondatrices de l’Atelier Aïno (Marseille).
RECRUTEMENT
Poste de doctorant/doctorante projet AtecA – AE&CC
L’unité de recherche AE&CC de l’ENSAG – UGA recrute une doctorante ou un doctorant dans le cadre du projet AtecA, un programme de recherche pluridisciplinaire dans lequel trois thèses seront financées par France 2030. Date limite de candidature : vendredi 16 octobre 2026
TAXE D’APPRENTISSAGE 2026
Contribuez à la formation des architectes
Vous êtes assujetti à la taxe d’apprentissage ? La seconde période de répartition du solde de la taxe d’apprentissage débute le 3 septembre pour se terminer le 21 octobre 2026.
RECHERCHE
Soutenance de thèse d’Emmanuel Mille
Emmanuel Mille soutiendra sa thèse, préparée au sein de l’unité de recherche Architecture, Environnement et Cultures Constructives (AE&CC), et intitulée « Construire la ville en terre. Le pisé, matériau essentiel de l’extension urbaine de Lyon (XVe-XIXe siècles). », vendredi 30 juin à 14h, en amphi Simounet.
Composition du jury
- Rapportrice : Béatrice Mariolle, architecte et professeure HDR (TPCAU), ENSA de Lille
- Rapporteur : Vincent Negri, chercheur HDR, CNRS et Institut des Sciences Sociales du Politique
- Examinateur : Philippe Devillers, maître de conférences HDR (STA-CIMA), ENSA de Montpellier
- Examinateur : Thierry Paquot, philosophe de l’urbain et professeur HDR émérite, Institut d’urbanisme de Paris
- Examinatrice : Sophie Paviol, professeure HDR (HCA), ENSA de Grenoble
- Directeur de la thèse : Thierry Joffroy, chercheur HDR, directeur de l’équipe CRAterre, AE&CC, ENSA de Grenoble
- Personnalité invitée : Christophe Margueron, Architecte des Bâtiments de France, UDAP du Rhône et de la Métropole de Lyon
Résumé de la thèse
Cette thèse en architecture renouvelle les connaissances historiques sur l’emploi du pisé de terre crue à Lyon et en offre une lecture inédite. Elle met en lumière l’importance de ce matériau dans l’histoire urbaine de la ville, depuis le Moyen-Age jusqu’au début des années 1900.
Alors que l’on pensait que le pisé avait disparu du paysage urbain lyonnais, cette recherche livre un corpus inédit de 750 édifices contenant du pisé de terre situés sur le territoire de la Métropole lyonnaise, dont 365 sur la commune de Lyon, y compris en secteur UNESCO. Les outils utilisés pour l’analyse de ces bâtiments sont nombreux et complémentaires : analyse quantitative et qualitative, synthèse des données et lecture spatiale par SIG, reconstitution cartographique, analyse morphologique, redessin et photographie.
Le corpus constitué comprend des édifices situés dans les anciens faubourgs ainsi que dans de vastes quartiers urbanisés au XIXe siècle. Les observations croisées, favorisées par la diversité des outils d’analyse utilisés, permettent d’affirmer que le pisé de terre a joué un rôle essentiel lors des expansions urbaines successives de la ville, malgré les diverses réglementations qui ont été mises en place afin d’encadrer son utilisation. Contrairement à certaines idées reçues, il ne s’agit pas uniquement de bâti rural qui serait aujourd’hui englobé dans la ville ou de modestes édifices urbains qui auraient été construits avec une part d’autoconstruction. Le corpus présente en effet de nombreux bâtiments importants (châteaux, maisons bourgeoises, hôpitaux, etc.) ainsi que des immeubles collectifs de très grande hauteur (jusqu’à six niveaux) qui font de Lyon une des villes où les édifices en pisé sont les plus hauts au monde. Enfin, ce corpus illustre une maîtrise remarquable de cette technique de construction et traduit le rôle fondamental de ce matériau économique dans l’urbanisation de Lyon.
Cette thèse incite donc à porter un nouveau regard sur l’histoire constructive et urbaine de la ville et ses implications patrimoniales. Plus largement, dans le contexte actuel de crise écologique, elle porte une dimension prospective sur le potentiel des architectures de terre en milieu urbain, tant dans les pratiques de réhabilitation que dans les chantiers de mise en œuvre contemporaine.