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CONFÉRENCE
« Pionnières de l’architecture équatorienne 1930-80 » par Néstor Llorca et Verónica Rosero

Nous avons le plaisir de recevoir Néstor Llorca, directeur de la UISEK arq, ainsi que Verónica Rosero, architectes, docteurs et enseignants, pour une conférence, en anglais, mardi 20 septembre à 18h, basée sur l’ouvrage qu’ils ont co-écrit avec Maria José Freire, « Pionnières de l’architecture équatorienne 1930-80 ».

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RECHERCHE
Soutenance de thèse de Nicolas Vernet

4 03 2022 | Recherche

Lundi 14 mars à 14h, en amphi Simounet, Nicolas Vernet soutiendra sa thèse préparée au sein de l’équipe Cultures Constructives / Unité de Recherche AE&CC et ayant pour titre « Les cités subsidiaires. Le modèle des garden cities comme une des réponses possibles à la crise du logement dans un contexte de transition énergétique au XXIe siècle ?».

Cette soutenance sera diffusée en direct sur la chaine YouTube de l’ENSAG.

Composition du jury

  • Vincent BECUE, Professeur, Université de Mons (BE), Rapporteur
  • Florence RUDOLF, Professeure des Universités, INSA de Strasbourg, Rapportrice
  • Angelo BERTONI, Professeur, ENSA de Strasbourg, Examinateur
  • David FÉE, Professeur des Universités, Université Sorbonne Nouvelle, Examinateur
  • Susan PARHAM, Professeure associée, University of Hertfordshire (UK), Examinatrice
  • Anne COSTE, Professeure, ENSA de Grenoble – Univ. Grenoble Alpes, Membre du jury

Résumé de la thèse

En 1898, le réformateur social Ebenezer Howard (1850-1928) publie son ouvrage «To-Morrow»: ce texte fondateur du mouvement des garden cities va devenir par la suite l’une des théories d’urbanisation les plus importantes du XXe siècle et faire de son auteur l’un des pionniers britanniques du town planning. À partir de ce moment, le modèle des garden cities va se diffuser très largement et ne cessera d’inspirer de nombreuses théories urbaines ainsi que la réalisation de nouveaux établissements humains dans le monde entier.

Alors que plus d’un siècle s’est écoulé, ce modèle d’urbanisation particulier connaît aujourd’hui un regain d’intérêt chez différents acteurs contemporains de l’urbanisme. Cette thèse s’inscrit dans ce contexte : elle a pour objectif de contribuer à proposer de nouveaux scénarios d’organisation urbaine et territoriale capables de répondre à la crise du logement actuelle tout en prenant en compte les défis liés au changement climatique.

Ce travail a pour ambition d’explorer plus particulièrement la transition socio-énergétique de l’urbain au-delà des réflexions sur la fonctionnalité de l’espace domestique, sur les solutions technologiques ou encore sur la mobilité. Il propose ainsi d’aborder le sujet à travers une approche de l’habiter transcalaire et systémique grâce à laquelle la mise en œuvre d’une démarche de territoire à énergie positive serait envisageable. Cette approche se situe dans un courant pragmatique, en plaçant l’action (« praxis ») et le transfert de la recherche vers la pratique au centre de ses préoccupations.

Afin de mieux comprendre le modèle d’urbanisation des garden cities, cette recherche explore différents aspects socio-historiques, biographiques et théoriques. Elle s’appuie également sur divers projets que ce modèle a inspirés au cours du XXe siècle jusqu’à certaines interprétations plus récentes, et dont la grande majorité est située sur le territoire britannique.

Enfin, ce projet s’inscrit dans la continuité de recherches portées par l’unité de recherche Architecture, Environnement & Cultures Constructives (AE&CC) : le programme Ignis Mutat Res du Bureau de la Recherche Architecturale, Urbaine et Paysagère (BRAUP, MCC), le programme GC21 ainsi que plusieurs autres projets de recherche sur l’habitat soutenus par le LabEx AE&CC.

Mots clés

garden cities, modèle, transition énergétique, projet, logement

Abstract

In 1898, the social reformer Ebenezer Howard (1850-1928) published his book «To- Morrow »: this founding text of the garden city movement subsequently became one of the most important urbanization theories of the 20th century and made its author one of the british pioneers of town planning. From that time, the garden city model spread widely and continued to inspire many urban theories and the construction of new settlements around the world.

While more than a century passed, this particular model of urbanization is now experiencing a renewed interest among various contemporary stakeholders of urban planning. This thesis takes place in this context: it intends to contribute to propose new scenarios of urban and territorial organization able to address the current housing crisis while simultaneously taking into account the challenges posed by climate change.

This work seeks to explore more specifically the energy transition of the urban environment beyond the reflections on domestic space functionalities, technological solutions or mobility. It suggests approaching the subject through a transcalar and systemic approach of living thanks to which the development of a positive energy territory would be possible. This approach is situated in a pragmatic movement, placing action (« praxis ») and the transfer of research to practice at the core of its concerns.

In order to better understand the model of urbanization of the garden city, this research explores its different socio-historical, biographical and theoretical aspects. It also looks at various projects that this model has inspired throughout the 20th century, up to more recent interpretations, the vast majority of which are located in the UK.

This project is in line with researches carried out by the Architecture, Environment & Building Cultures Research Unit (AE&CC): the Ignis Mutat Res program of the Architecturale, Urban and Landscape Research Office (BRAUP, MCC), the GC21 program as well as several other research projects on housing supported by the LabEx AE&CC investment.

Keywords

garden cities, model, energy transition, project, housing