INTERNATIONAL
Semaine internationale
La semaine internationale de l’ENSAG-UGA se déroulera du lundi 19 au vendredi 23 octobre 2026. Venez parcourir les couloirs de l’école pour découvrir les établissements et pays partenaires dans le monde à travers les yeux des étudiants partis en mobilité d’études.
COLLOQUE
Impermanences – Architectures, urbanismes, géographies et sociétés à l’épreuve
Ce colloque international et interdisciplinaire se déroulera le jeudi 22 et vendredi 23 octobre 2026 à la MSH-Alpes ainsi qu’à la MACI sur le campus.
CONFÉRENCE
D’un atlas l’autre – Eric Tabuchi et Nelly Monnier, Atlas des Régions Naturelles
La conférence se déroulera le mercredi 21 octobre à 18h avec l’intervention d’Eric Tabuchi et Nelly Monnier. Elle sera suivie du vernissage de l’exposition de photographies Modernité Ordinaire.
EXPOSITION
Modernité Ordinaire
À la croisée des champs de la photographie et de l’architecture, cette exposition présente le travail de Nelly Monnier et Eric Tabuchi, photographes engagés depuis 2017 dans l’arpentage de paysages et la fabrication d’un grand Atlas des Régions Naturelles.
EMBARQUEMENT IMMÉDIAT
Programme Embarquement immédiat
Candidatez au programme de voyages à destination des jeunes architectes jusqu’au 5 novembre 2026.
RECRUTEMENT
Responsable cafétéria ENSAG-UGA Grenoble Centre restauration
Recrutement d’un/une responsable cafétéria ENSAG – UGA Grenoble Centre restauration par le Crous Grenoble Alpes. Ouverture du poste : 01/11/2026.
LAURÉAT
Appel à projet « Bien lotis ! » : le parcours AUEP membre d’un projet lauréat
Le 17 septembre 2026, les 12 lauréats du programme d’expérimentation sur la mutation des quartiers pavillonnaires ont été révélés. La formation tri-diplômante AUEP de l’ENSAG – UGA est membre de l’équipe du projet lauréat du quartier du Charlaix à Meylan.
WORKSHOP
De nouveaux équipements architecturaux sur les boucles de l’Isère
En septembre, trois nouveaux équipements ont été réalisés par des étudiantes et des étudiants et installés sur les boucles de l’Isère.
APPEL À RÉSUMÉS
Symposium International sur la Technique Innovante de la Terre Coulée
Le symposium international STIPE se déroulera du 1er au 4 juin 2027 à l’ENSAG – UGA et aux Grands Ateliers. Appel à résumés ouvert jusqu’au 30 octobre 2026.
ÉVÉNEMENT
Journées thématiques IA pour l’architecture
Mardi 3 et mercredi 4 novembre 2026, l’ENSAG – UGA propose deux journées thématiques de l’IA pour l’architecture dans le cadre du projet Transitions Architecture Patrimoine (TAP).
RECHERCHE
Soutenance de thèse d’Emmanuel Mille
Emmanuel Mille soutiendra sa thèse, préparée au sein de l’unité de recherche Architecture, Environnement et Cultures Constructives (AE&CC), et intitulée « Construire la ville en terre. Le pisé, matériau essentiel de l’extension urbaine de Lyon (XVe-XIXe siècles). », vendredi 30 juin à 14h, en amphi Simounet.
Composition du jury
- Rapportrice : Béatrice Mariolle, architecte et professeure HDR (TPCAU), ENSA de Lille
- Rapporteur : Vincent Negri, chercheur HDR, CNRS et Institut des Sciences Sociales du Politique
- Examinateur : Philippe Devillers, maître de conférences HDR (STA-CIMA), ENSA de Montpellier
- Examinateur : Thierry Paquot, philosophe de l’urbain et professeur HDR émérite, Institut d’urbanisme de Paris
- Examinatrice : Sophie Paviol, professeure HDR (HCA), ENSA de Grenoble
- Directeur de la thèse : Thierry Joffroy, chercheur HDR, directeur de l’équipe CRAterre, AE&CC, ENSA de Grenoble
- Personnalité invitée : Christophe Margueron, Architecte des Bâtiments de France, UDAP du Rhône et de la Métropole de Lyon
Résumé de la thèse
Cette thèse en architecture renouvelle les connaissances historiques sur l’emploi du pisé de terre crue à Lyon et en offre une lecture inédite. Elle met en lumière l’importance de ce matériau dans l’histoire urbaine de la ville, depuis le Moyen-Age jusqu’au début des années 1900.
Alors que l’on pensait que le pisé avait disparu du paysage urbain lyonnais, cette recherche livre un corpus inédit de 750 édifices contenant du pisé de terre situés sur le territoire de la Métropole lyonnaise, dont 365 sur la commune de Lyon, y compris en secteur UNESCO. Les outils utilisés pour l’analyse de ces bâtiments sont nombreux et complémentaires : analyse quantitative et qualitative, synthèse des données et lecture spatiale par SIG, reconstitution cartographique, analyse morphologique, redessin et photographie.
Le corpus constitué comprend des édifices situés dans les anciens faubourgs ainsi que dans de vastes quartiers urbanisés au XIXe siècle. Les observations croisées, favorisées par la diversité des outils d’analyse utilisés, permettent d’affirmer que le pisé de terre a joué un rôle essentiel lors des expansions urbaines successives de la ville, malgré les diverses réglementations qui ont été mises en place afin d’encadrer son utilisation. Contrairement à certaines idées reçues, il ne s’agit pas uniquement de bâti rural qui serait aujourd’hui englobé dans la ville ou de modestes édifices urbains qui auraient été construits avec une part d’autoconstruction. Le corpus présente en effet de nombreux bâtiments importants (châteaux, maisons bourgeoises, hôpitaux, etc.) ainsi que des immeubles collectifs de très grande hauteur (jusqu’à six niveaux) qui font de Lyon une des villes où les édifices en pisé sont les plus hauts au monde. Enfin, ce corpus illustre une maîtrise remarquable de cette technique de construction et traduit le rôle fondamental de ce matériau économique dans l’urbanisation de Lyon.
Cette thèse incite donc à porter un nouveau regard sur l’histoire constructive et urbaine de la ville et ses implications patrimoniales. Plus largement, dans le contexte actuel de crise écologique, elle porte une dimension prospective sur le potentiel des architectures de terre en milieu urbain, tant dans les pratiques de réhabilitation que dans les chantiers de mise en œuvre contemporaine.