RECHERCHE
La terre crue fait ses preuves
Les 2 et 3 juillet 2026, deux journées de restitution réunissent chercheurs et professionnels autour des résultats des projets Pisez !, ParaSisTerre, Bauges Porteuses et B2M. Une occasion rare de découvrir des données expérimentales inédites sur la construction en terre crue et d’échanger directement avec les équipes de recherche.
CONFÉRENCE HMONP
Virginie Delannoy
Nous avons le plaisir d’accueillir Virginie Delannoy pour une conférence intitulée « Du lieu au visage – une pratique artistique » le mercredi 10 juin à 18h en Amphi Maglione 2.
RECHERCHE
Soutenance de thèse de Laurence Malaret
Soutenance de thèse de Madame Laurence Malaret le mercredi 3 juin 2026 à 14h, amphithéâtre Maglione 3 (ENSAG-UGA).
RECHERCHE
Soutenance de thèse d’Ophélie Mirande
Soutenance de thèse de Madame Ophélie Mirande le mercredi 3 juin 2026 à 09h, amphithéâtre Simounet (ENSAG-UGA).
VENISE 2027
L’ENSAG – UGA partenaire du Pavillon français de la Biennale de Venise 2027
Aux côtés de l’ENSA de Bretagne et de l’ENSA de Paris-Est – Université Gustave Eiffel, l’ENSAG – UGA est partenaire du projet res publica : what is this space between you and me ? sélectionné pour représenter la France à la Biennale de Venise 2027
ORIENTATION
L’ENSAG – UGA a accueilli la Cordée de la réussite Maurienne Éloquence
Pour la troisième année consécutive, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble a accueilli les élèves de la Cordée de la réussite Maurienne Éloquence dans le cadre d’une visite de découverte de l’école.
RECRUTEMENT
Enseignant en anglais
L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble recrute une personne pour enseigner l’anglais en contrat à durée déterminée.
JOURNÉES DE LA RECHERCHE
Nouveaux imaginaires, L’architecture face à l’anthropocène
L’édition 2026 des journées de la recherche se déroulera du mardi 28 au mercredi 29 avril à l’ENSAG – UGA. Découvrez le programme.
CONCOURS
Challenge APERAU 2026
4 étudiantes de master du parcours AUEP (Architecture, Architecture, Urbanisme et Études Politiques) sont lauréates de l’édition 2026 du challenge APERAU avec leur projet « Faire quartier de gare »
JOURNÉE D’ÉTUDE
Regarder et habiter la montagne
Le LabEx Architectures de l’UGA propose une journée d’étude le vendredi 24 avril 2026, dans le cadre du temps fort autour de Charlotte Perriand organisé par le musée de Grenoble.
RECHERCHE
Soutenance de thèse de Maxime Bonnefoy
Lundi 31 janvier à 9h, au Laboratoire Interdisciplinaire de Physique (Liphy) de l’Université Grenoble-Alpes, Maxime Bonnefoy soutiendra sa thèse préparée au sein du laboratoire Liphy et de l’UMR Ambiances, Architectures et Urbanités, équipe Cresson (ENSAG), et ayant pour titre «Étude exploratoire et transdisciplinaire par analogie des mouvements de cellules et d’humains au sein d’architectures équivalentes ».
Directeurs de thèse
- Martial Balland et Thomas Boudou (Liphy)
- Philippe Liveneau (AAU/Cresson)
Composition du jury
- Alexander VERKHOVSKY, Maître d’enseignement et de recherche à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (Rapporteur)
- Denis BRUNEAU, Professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux (Rapporteur)
- Aysegül CANKAT, Professeure, École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble (Examinatrice)
- Philippe PEYLA, Professeur des Universités à l’Université Grenoble Alpes (Examinateur)
Résumé de la thèse
Cette recherche transdisciplinaire propose une collaboration synergique entre la biophysique et l’architecture. Elle porte sur l’observation des interactions entre un être vivant et l’environnement spatial dans lequel il évolue à deux échelles conjointement : celle microscopique d’une cellule épithéliale et celle macroscopique d’un être humain. En plaçant ces êtres vivants dans des espaces à la géométrie contrôlée et en observant leurs mouvements, nous cherchons à identifier des phénomènes récurrents ou invariants dans leurs organisations spontanées, à comprendre certaines de leurs capacités de mouvement ou de perception et enfin à qualifier spatialement les environnements en fonction des potentiels d’actions qu’ils offrent. Concrètement, nous cultivons des cellules kératocytes que nous plaçons dans des microarchitectures fabriquées par photolithographie aux UV et nous invitons des participants à se déplacer dans des dispositifs architecturaux construits à échelle humaine. Nous observons leurs trajectoires respectives à l’aide de microscopie à fluorescence ou de caméras puis les analysons avec des programmes de suivi (TrackMate, ImageJ). Nos expérimentations produisent plusieurs résultats : Dans des géométries de couloirs aux parois pliées, nous mesurons un biais de direction de la migration chez les cellules kératocytes et un biais de vitesse du déplacement chez les humains. Dans des intersections de couloirs, nous identifions deux types de mouvement communs : un blocage des déplacements et un phénomène de stop-and-go. Enfin, la mise en perspective de nos protocoles de recherche se révèle utile pour l’amélioration de la fabrication de microenvironnements à grande échelle, le développement de variantes de culture cellulaire adaptées aux configurations spatiales étudiées, la production d’un dispositif architectural pour l’étude de déplacements humains et la caractérisation des spatialités en fonction des mouvements cellulaires ou humains.
Mots clés
Architecture, Biophysique, Transdisciplinarité, Mouvement, Déplacement, Vivant
Title
Exploratory and transdisciplinary study by analogy of cell and human movements within equivalent architectures
Abstract
This transdisciplinary research proposes a synergistic collaboration between two disciplines: biophysics and architecture. It focuses on the observation of interactions between a living being and the spatial environment in which it evolves at two scales: the microscopic scale of an epithelial cell and the macroscopic scale of a human being. By placing these living beings in spaces with controlled geometry and by observing their movements, we seek to identify recurrent or invariant phenomena in their spontaneous organizations, to understand some of their capacities of movement or perception and finally to spatially qualify the environments according to the potential of actions that they offer. Concretely, we cultivate keratocyte cells that we place in microenvironments built by UV photopatterning and we invite participants to move in architectural devices built at human scale. We observe their respective trajectories with fluorescence microscopy or cameras and then analyze them with tracking programs (TrackMate, ImageJ). Our experiments produce a set of results: In corridor geometries with folded walls, we measure a direction bias in keratocyte cells migration and a movement speed bias in humans walks. In corridor intersections, we identify two common types of movement: a blocking of movements and a stop-and-go phenomenon. Finally, putting our research protocols into perspective is useful for the improvement of the fabrication of large-scale microenvironments, the development of cell culture variants adapted to the studied spatial configurations, the production of an architectural device for the study of human displacements, and the characterization of spatialities as a function of cellular or human movements.